Projet associatif 2016 – 2020

L’ALE, accompagnateur territorial de transition énergétique.

Notre projet associatif est en cours de finalisation et sera présenté en Assemblée Générale le 8 juillet 2016, et en téléchargement prochainement

Pourquoi un projet associatif pour l’ ALE ?

Le Projet Associatif est essentiel parce qu’il conditionne les orientations de tous les autres niveaux de réflexion.

En effet, le Projet Associatif reste le moteur de la dynamique interne :

  1. 1. Il est la référence pour se présenter et pour décider
  2. 2. Il motive la dynamique des bénévoles
  3. 3. Il est le garant de la cohérence de développement
  4. 4. Il évite les erreurs d’orientation faussement alléchantes
  5. 5. Il sous-tend le projet stratégique donc optimise les efforts.

C’est aussi la principale force de négociation de l’association, par la démonstration d’indépendance intellectuelle qu’il affiche. 

 Ainsi, construire (ou subir) son modèle économique et/ou organisationnel sans cohérence avec son Projet Associatif, c’est risquer de s’engouffrer dans des réponses alimentaires aux opportunités… bien souvent létales à terme, si ce n’est pour la structure, mais au minimum pour « l’esprit associatif et militant » qui la guidait.

Notre positionnement associatif : l’évidence de la transition énergétique

Pour l’ALE, la nécessité de la transition énergétique, et donc du changement de pratiques de production et de consommation énergétique, est (sauf à la marge) collectivement acquise. 

La légitimité des actions telles que celles portées par l’ALE sera influencée au fil du temps par : 

  • Fluctuation des prix de l’énergie, crise économique et impacts sur les budgets familiaux,
  • Contexte politique + évènements médiatiques,
  • Dispositifs réglementaires et évolution des normes (dont aides à l’emploi, …),
  • Aspect culturel et effets de mode, normes sociales
  • Innovations technologiques impactant les dispositifs énergétiques…

Notre compréhension de l’évolution prévisible de ces « éléments d’influence » est qu’elle va aller dans le sens d’un renforcement de la légitimité de l’ALE. 

Cette « évidence partagée » de la nécessité de la transition énergétique bute par contre sur des difficultés de passages à l’acte et le débat porte plutôt sur la forme et les moyens à mettre en œuvre. Ainsi, l’ALE pourrait voir son modèle évoluer selon la disponibilité de financements dédiés publics (ou autres) ou des interpellations sur la pertinence de son montage juridique.