L’Agence Locale de l’Energie de l’agglomération lyonnaise (ALE)
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La performance Energétique des logements français

Une étude statistique vient d’être menée sur un échantillon représentatif, afin de désacraliser l’étiquette énergie en donnant des valeurs étalons aux particuliers et aux professionnels de l’immobilier, leur permettant ainsi de mieux comprendre la « note » de performance énergétique attribuée aux logements.


L’étiquette énergie fait aujourd’hui partie du quotidien des français. D’abord présente sur l’électroménager, elle s’est invitée dans le monde de l’immobilier depuis 2006, et s’affiche aujourd’hui sur les annonces immobilières depuis janvier 2011.


L’affichage de la performance énergétique dans les annonces immobilières a sensibilisé le consommateur à la consommation énergétique du logement qu’il envisage d’acheter ou de louer.


Néanmoins, il s’avère que la performance énergétique est encore une notion floue aux yeux des français et beaucoup s’étonnent encore aujourd’hui de ne pas voir leur habitation classée en A ou B, habitués à voir les étiquettes énergétiques des réfrigérateurs classés en A++.


Seulement, alors que pour les appareils électroménagers, la performance énergétique fait partie intégrante du cahier des charges du fabricant, le diagnostiqueur, lui, s’intéresse aux bâtiments existants, parfois anciens, et bien souvent construits à une époque où la consommation d’un logement n’était pas le souci des constructeurs.


Dès lors, il est normal de rencontrer des logements classés en bas de l’étiquette énergie, d’autant que la vocation du DPE est d’inciter les propriétaires à réaliser des travaux d’amélioration énergétique, en vue de moins consommer et de présenter une meilleure étiquette.


Cette étude a été menée par EX’IM, réseau national de cabinets de diagnostics immobiliers sur la base de 152.951 diagnostics de performance énergétique réalisés partout en France métropolitaine entre le 1er novembre 2006 et le 31 juillet 2011 dans le cadre de la vente ou la location d’un bien immobilier. Le périmètre d’investigation se limite aux logements et exclut tous les bâtiments non résidentiels.


Consultez l’étude


 


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